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IRAN

Tout savoir sur l'Iran
L’Iran (en persan : ايران, Irân), en forme longue la république islamique d'Iran (en persan : جمهوری اسلامی ايراﻥ, Jomhuriye Eslâmiye Irân), est un pays d'Asie de l'Ouest, historiquement appelé la Perse. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le golfe d'Oman.

Il partage des frontières avec l'Afghanistan, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, l'Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie. Le pays couvre une superficie de 1 648 195 km2.

L'Iran est un pays fortement diversifié tant sur le plan des grands ensembles naturels que de sa population et sa culture. Le relief est montagneux à l'ouest et au nord — les sommets sont les plus hauts d'Eurasie à l'ouest de l'Hindou Kouch-Himalaya — et à l'est, le plateau iranien s'insérant entre les deux massifs et les plaines étant circonscrites aux côtes de la mer Caspienne et du golfe Persique.

À la rencontre des plaques eurasiatique, arabique et indienne, le pays est sujet aux séismes. Les aires à l'ouest et au nord, plus humides et couvertes de steppes et de forêts, rassemblent la plus grande partie de la population, l'est et le sud étant semi-désertiques et désertiques.

L'Iran compte 82 801 633 habitants. La langue officielle est le persan et plusieurs minorités parlant azéri, kurde, lori, guilaki, baloutchi, mazandarani, kachkaï et arabe peuplent différentes villes des 31 provinces. La capitale est Téhéran. Le calendrier officiel est le calendrier persan.

L'Iran est la 28e puissance économique mondiale selon le produit intérieur brut (PIB) nominal et la dix-huitième selon le PIB à parité de pouvoir d'achat (2015).

Le PIB par habitant s’élève à 11 200 $US (2011). Membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), c'est un important producteur de pétrole à l'échelle mondiale.

Il dispose de la plus grande réserve de gaz naturel.

La monnaie est le rial.
Géopolitique de l’Iran

L'Iran et ses singularités

Dans la collection « Géopolitique des Etats du monde », dirigée par Bruno Teissier qui décline un certain nombre de titres de qualité, l’ouvrage de Mohammad-Reza Djalili (Institut universitaire des hautes études internationales à Paris et Institut universitaire d’études du développement à Genève) vient s’inscrire dans l’analyse globale des déterminants géopolitiques de l’Iran.

L’auteur resitue en effet avec une réelle facilité d’écriture en quoi l’exception iranienne contribue à lui donner à l’échelle régionale et internationale une haute teneur géopolitique.

Seul Etat chiite du monde musulman, seul pays pétrolier bénéficiant à la fois des ressources en pétrole du Golfe persique et de la Mer caspienne, berceau de civilisation universelle, point de passage extraordinaire entre les mondes arabe, turc, indien et russe, l’Iran se distingue également par sa politique nationale contemporaine singulière qui n’entre pas dans le processus de normalisation anglo-saxon prévu pour cette région.

Le livre de Mohammad-Reza Djalili nous entraîne à saisir les enjeux et disposer des clefs de compréhension d’une Nation si différente.

Selon la particularité éditoriale qui est propre à la collection, l’ouvrage superpose tout au long de ses pages développements précis et pédagogiques et encadrés, cartes, schémas qui sont autant de coups de projecteurs et de données venant compléter l’acquisition de savoirs du lecteur.

Il s’agit là par exemple de paragraphes sur le détroit d’Ormuz, la diaspora iranienne, l’organigramme des institutions, les délimitations des frontières de l’Iran moderne, les sites nucléaires iraniens, etc.

Quatre parties viennent jalonner l’étude géopolitique proprement dite, identité iranienne, contrastes régionaux, un système politique à part et la politique extérieure de l’Iran.

L’ouvrage est pourvu en fin de volume d’un dictionnaire, d’une chronologie, d’une bibliographie appréciable et d’un index des personnes, géographique et des pays.

Pays charnière, carrefour d’influence, de communications, point de passage, à l’intersection des mondes, « au centre d’un vaste ensemble territorial, historique et culturel qui constitue un monde particulier », l’Iran géopolitique décrypté par l’auteur est aussi celui qui développe singularité et exemplarité : « Malgré sa qualité de pays à part, situé en marge de plusieurs espaces, l’Iran a été, tout au long su XXe siècle, une sorte de laboratoire de l’histoire du Moyen-Orient.

Premier pays de cette région à avoir réalisé une révolution, élu un parlement et adopté une constitution en 1906, l’Iran est aussi le premier pays où le pétrole a été découvert (1908) dans cette partie du monde, et le premier pays du Moyen-Orient à nationaliser, en 1951 son industrie pétrolière.

Cette nationalisation servira de modèle non seulement à d’autres pays pour le pétrole, mais aussi à celle du canal de Suez en 1956.

La révolution islamique de 1979 est la première du genre et donne le signal du retour en force de l’islam politique sur a scène moyen-orientale et plus généralement dans le monde musulman ».

Mohammad-Reza Djalili poursuit l’étude de cette caractéristique par une prospective interrogative : « Il faut désormais voir si l’Iran va continuer son rôle d’initiateur au début du XXIe siècle en contribuant, après l’échec de l’islam politique, à l’émergence d’un régime nouveau, sécularisé par le bas, le premier du genre dans le monde musulman ».

Avec une superficie totale de 1 648 000 km2 (17e rang au niveau mondial), soit trois fois la superficie de la France, une population d’environ 82 millions d’habitants (16e rang au niveau mondial et avec la Turquie et l’Egypte, un des trois pays les plus peuplés du Moyen-Orient), l’Iran se situe parmi les vingt premiers pays du monde ; il est également « considéré comme l’un des pays ayant le plus grand nombre de voisins (avec) des frontières terrestres et maritimes longues de plus de 7 500 km avec une quinzaine d’Etats, dont 5 440 km de frontières terrestres, 2 440 km de côtes s’étendant le long du Golfe persique et la mer d’Oman, et 740 km le long de la mer Caspienne ».

Le pétrole et le gaz ont marqué l’évolution économique du XXe siècle et resteront « un facteur déterminant de l’histoire de l’Iran tout au long du XXIe siècle [véritable puissance énergétique et deuxième producteur de l’OPEP].

Officiellement les réserves prouvées de l’Iran en 2001 étaient de l’ordre de 9 % du total mondial et de 13,1 % de celles du Moyen-Orient, ce qui représente près de 70 années de production au rythme actuel. Avec 15 % des réserves mondiales de gaz naturel et 44% de celle du Moyen-Orient, l’Iran se place au deuxième rang mondial juste après la Russie ».

Mohammad-Reza Djalili permet au lecteur de découvrir grâce à sa très grande érudition les éléments de l’identité iranienne, notamment le rapport de la langue persane et le monde iranien, le passage de la Perse à l’Iran, l’ancienneté et la persistance de l’iranité, les références identitaires que constituent Cyrus et Persépolis, le chiisme comme ciment national, l’ordre Séfévide puis Qadjar, la mosaïque ethnique, la panorama ethnolinguistique portant l’empreinte de son histoire marquée par de nombreuses et successives invasions, et la construction historique que représente l’Etat iranien, la référence politique qu’est l’affaire Mossadegh, la révolution blanche de Mohammad-Reza Chah, jusqu’à la république islamique.

Les contrastes régionaux

L’auteur décrit par l’histoire récente du règne de Reza Chah (1925-­1941), « réunificateur du territoire national et fondateur de l’Etat moderne » la restructuration et la plus grande intégration des régions de l’Iran dans un ensemble national homogène.

« Vaste comme la France, l’Espagne, l’Italie et la Grande-Bretagne réunies, l’Iran surprend à la fois par son unité culturelle, historique et sa diversité régionale.

Les particularismes régionaux reposent à la fois sur des facteurs historiques, géographiques, ethniques et parfois sur le type d’implantation des populations ».

Tous ces points sont développés très précisément et selon la méthode géopolitique par Mohammad-Reza Djalili dans ce chapitre évoquant notamment les subdivisions administratives en Iran, l’arc septentrional de l’Elbourz aux monts du Khorassan, le Golfe Persique (« l’or et le malheur »), le Zagros, les marches orientales et Téhéran.

L’auteur complète son étude par l’observation du système politique (Etat et institutions), l’analyse sociologique de la population avec une attention sur les « catégories sensibles » que sont les jeunes, les femmes et les intellectuels.

Une place à part dans l’ouvrage a été laissée à l’armée iranienne, son histoire, l’évolution des forces armées, ses implications dans les conflits armés et sa place spécifique sous la République islamique, concurrencée notamment par les Pasdaranset plus marginalement les Bassidji.

De même, Mohammad-Reza Djalili approfondit l’analyse de la « continuité et la fragilité du régime islamique » qui conduit à celle de la politique extérieure qui présente la particularité « d’avoir changé ses références idéologiques de fond en comble à la suite de la révolution islamique (même s’)il était difficile de faire l’impasse sur les réalités géopolitiques ».

A propos du duel Iran/Etats-Unis, l’auteur, rejoignant Frédéric Tellier sur ce point, écrit que « depuis les interventions américaines en Afghanistan et en Irak, le caractère étrange de la relation Iran – Etats-Unis est devenu encore plus perceptible qu’auparavant.

Pour mener leur politique en Afghanistan et en Irak, les deux pays ont parfois besoin l’un de l’autre mais, en même temps, ils ne peuvent faire l’impasse sur le sentiment de rejet que leur inspire la politique de l’un comme de l’autre ».

A cette ambivalence, s’oppose la relation commerciale privilégiée entretenue par l’Iran avec les pays d’Europe occidentale, le Japon, la Corée du Sud et la Chine, l’auteur s’attachant à l’étude particulière des relations avec la France, celles tumultueuses avec Londres et celles de son environnement régional, particulièrement la carte chiite en Irak, les voisins caucasiens, l’Afghanistan.

Mohammad-Reza Djalili conclue sur les potentialités et les menaces internes comme externes de la contextualisation de sa géopolitique : L’Iran « ne manque pas d’atouts de toutes natures, mais il est dans l’incapacité de les rentabiliser au mieux de ses intérêts. L’obstacle majeur qu’il rencontre est d’ordre idéologique, institutionnel, politique, mais en aucun cas géographique. L’avenir géopolitique de ce pays souffre essentiellement de la politique (…).

La mise en valeur des potentialités géopolitiques de l’Iran ne concerne pas que les intérêts nationaux iraniens. L’évolution politique d’un pays stratégiquement important comme l’Iran, situé dans une zone sensible et sous tension quasi-permanente, aura nécessairement des conséquences au niveau régional et global.

Que ce pays s’investisse dans un processus d’apaisement intérieur et extérieur ou, au contraire, s’engage sur la voie du durcissement et de la confrontation, la donne géopolitique d’une partie de la planète s’en trouvera considérablement modifiée ».

Au total, les deux ouvrages de Frédéric Tellier et de Mohammad-Reza Djalili, chacun avec leur style propre et les talents qui les caractérisent réussissent à apporter à la connaissance scientifique un authentique apport de connaissances et d’analyses inédites grâce à un travail considérable de recherche et de réflexion.
Toponymie

Le toponyme Iran, qui signifie « royaume des Aryens », d'usage natif depuis l'ère sassanide, est officiellement adopté le pour l'usage international. Auparavant, le pays était connu en Occident sous le nom de Perse. Les noms « Perse » et « Iran » sont souvent utilisés indifféremment dans le contexte culturel, bien que le terme « Iran » demeure utilisé officiellement dans le contexte politique.

Le mot Iran a une racine aussi ancienne que les langues indo-européennes. Aussi bien mythologiquement qu'historiquement, c'est la base d'un mot à la fois complexe et commun, couvrant un espace étendu allant de l'Iran à l’Écosse. Pendant la dynastie des Achéménides (-559 à -330), les Iraniens appelaient leurs territoires Parsa du nom de l'empire de Cyrus le Grand, de la tribu perse, qui se retrouve aujourd'hui sous la forme de Fars ou Pars, ville et province d’Iran. Cependant, la totalité de l’État était alors appelée Aryanam. Ce mot est apparenté au terme Aryen, qui signifie noble.

À l’époque parthe (-248 - 224), Aryanam a été modifié en Aryan pour évoluer vers Iranchahr et Iran à l’époque sassanide. Les Grecs appelaient les Perses du nom de Mèdes, les confondant avec un peuple que les Perses avaient soumis auparavant. Ils utilisaient les termes Aryana et Persis pour désigner la région aujourd’hui connue comme le plateau Iranien. Le terme est passé au latin pour devenir Persia, puis en français Perse, terme encore utilisé dans les pays occidentaux. Le , Reza Shah Pahlavi publie un décret demandant à toutes les relations étrangères du pays de le désigner sous le nom d'Iran dans leur correspondance officielle, sans que le terme Perse tombe dans l'inusité.

En 1959, le gouvernement a annoncé que les deux noms (Perse et Iran) peuvent être officiellement utilisés de manière interchangeable.

En 1979 en Iran, la révolution iranienne proclame la République islamique d’Iran, désignation officielle actuelle. Les termes Perse et Iran sont toujours largement utilisés.
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