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Peuples Nomades

Tout savoir sur l'Iran


Les nomades iraniens, hier et aujourd’hui

Le mode de vie iranien nomade est particulièrement marqué par les caractéristiques géographiques et géologiques hétérogènes, et par la diversité de la faune du plateau iranien.

Dès ses origines, la vie tribale et nomade de l’homme iranien a consisté à rechercher de verts pâturages pour ses animaux et des plantes sauvages pour sa propre subsistance. Ainsi, la transhumance a constitué une des dimensions majeures de la survie de ces tribus.

La transhumance a toujours eu lieu au sein et en direction des régions semi-arides, là où l’on pouvait disposer de terres cultivables.

L’Iran, qui dispose à foison de ce type de terrain, est pour cette même raison resté l’un des centres les plus importants de transhumance du monde.

Les premiers textes historiques concernant les tribus nomades venues en Iran remontent au premier siècle av. J.-C. Ces derniers, alors éleveurs de chevaux, entrèrent progressivement dans le pays par les régions du nord.

En revanche, les premières traces de la présence d’une tradition tribale en Iran remontent à plus de 8000 ans. Les objets trouvés au cours des diverses fouilles dans le sud-ouest iranien, ne laissent aujourd’hui planer aucun doute sur la justesse de cette datation.

Avec la domestication des animaux et l’amélioration de leurs moyens de subsistance, les nomades parvinrent à fonder de grandes dynasties dès l’époque des Mèdes et ce, jusqu’à l’invasion arabe en Iran.

A chaque période, il était devenu habituel que l’une des tribus nomades, généralement et logiquement la plus puissante, prennent l’ascendant sur les autres, en prenant du même coup en main le pouvoir politique dans le pays.

Les nomades, toujours prêt à changer de lieu d’habitation, possédaient et continuent de posséder une forme de discipline semi-militaire les rendant aptes à organiser en un temps record de quelques heures, le déplacement complet de leur tribu d’une région vers une région voisine.

Cette capacité d’adaptation et de réaction a donné lieu par atavisme, à l’apparition d’aptitudes guerrières au sein de l’ensemble des tribus.

L’histoire de l’Iran atteste que les nomades furent toujours très influents dans le domaine de la politique intérieure du pays et que parfois même, ils ne manquèrent pas de favoriser activement et significativement la chute, ou inversement, la prise de pouvoir d’une quelconque dynastie.

C’est pour cette même raison que certains monarques n’hésitaient pas à ordonner, en prévision d’une éventuelle ingérence nomade, leurs déplacements vers des régions plus éloignées du centre du pouvoir.

Après l’arrivée de l’islam, ce furent également et majoritairement les tribus nomades iraniennes qui gouvernèrent dans le pays, et notamment les Seldjoukides, les Timourides, les Safavides, les Afshârides, les Zends et les Qâdjârs.

Les principales tribus nomades de l’Iran étaient des tribus

  • kurdes
  • lors
  • laks
  • turkmènes
  • arabes
  • baloutches
  • brâhuîs
  • Qashqaï



A cette diversité ethnique répondaient autant de langues qui devinrent ensuite des langues régionales, comme le turkmène, l’arabe, le kurde, le lor, le lak, le fârsi, le mâzandarâni et le baloutchi.

Sous les Qâdjârs, bien qu’une grande partie de l’Iran fût placée sous l’autorité des nomades, leur influence diminua progressivement au profit du gouvernement central.

A cette époque, les Britanniques les instrumentalisaient fréquemment en éveillant chez eux des sentiments patriotiques et grégaires à l’encontre de l’Etat qâdjâr. La situation inverse ne manquait cependant pas de se produire.

Bien souvent, en effet, les nomades adoptaient purement et simplement l’habit du soldat iranien en défendant les intérêts, la terre et la vie de l’ensemble de la population iranienne.

Après la conquête de Herat par Nâssereddin Shâh et pour mettre la pression sur les autorités iraniennes, les Britanniques s’en prirent au port commercial de Boushehr.

Cette situation particulièrement critique incita les nomades Qashqâ’is à venir en aide aux soldats et à la population du Tanguestân et à défendre corps et âmes les intérêts supérieurs du pays. Pendant la Révolution constitutionnelle, ce furent également des nomades qui rejoignirent et assistèrent efficacement les partisans de la réorganisation de la deuxième assemblée.

Depuis le siècle dernier, la pénétration de la culture occidentale, le renforcement de l’économie de type capitaliste, et le besoin légitime de confort et de bien être social ont tout naturellement entraîné le déclin de la culture nomade.

La population nomade, en comparaison avec le nombre toujours grandissant des sédentaires, représente désormais moins de 2% de la population totale du pays.

Les nomades continuent de constituer malgré tout une troisième forme de groupement social, à côté des citadins et des campagnards, et possèdent toujours leur propre système économique autonome, et complémentaire de celui des villes.

De nos jours, les nomades se sont en effet petit à petit sédentarisés. Au lendemain de la Révolution constitutionnelle, deux millions des huit millions d’Iraniens étaient nomades, autrement dit, un quart de la population.

Dans le recensement de 1956, la population nomade ne comptait plus que deux ou trois millions (le chiffre est variable) des vingt-et-un millions d’habitants de l’Iran.

Au début du XXe siècle, la société nomade représentait 25% de la population totale de l’Iran.

Ce pourcentage diminua jusqu’à 14% en 1976. Cette baisse significative, notamment sous les Pahlavis, est due entre autres à la politique répressive du roi, au développement (nous l’avons signalé) du capitalisme et à l’épanouissement du mode de vie urbain en Iran.



En 1981, le pays comptait 92 tribus. En 2005, le nombre des habitants nomades avait atteint 6 600 000 personnes. Il est à noter que ces derniers ne se déplacent désormais qu’une fois l’an et qu’ils fournissent 25% de la production nationale de viande et des diverses peaux de bêtes du marché iranien.

Aujourd’hui, la société nomade de l’Iran, avec ses 101 tribus, constitue un des plus grands ensembles tribaux existant.

La totalité de cette population est installée sur un terrain de 963 000 km² et possède 25 millions de têtes d’élevage, 450 000 hectares de terres cultivables et 20 000 hectares de jardin.

Les nomades occupent à ce titre une place extrêmement importante dans la production agricole et laitière du pays. De plus, avec plus de 300 000 types d’artisanats, ils constituent à eux seuls une source de revenus annuels de 12000 milliards de tomans pour le pays.

Malgré tout, cette part particulièrement productive de la société iranienne ne profite pas comme il se doit de l’aide gouvernementale et de ce fait, les populations nomades sont systématiquement confrontées aux problèmes d’ordre budgétaire qui exigeraient, de la part de l’Etat, une programmation sur le long terme.

Les Kurdes

Les Kurdes sont un peuple iranien, descendant des Mèdes (ou plus précisément des Kardouques), comptant approximativement entre 253 et 37 millions de personnes, vivant surtout en Turquie (entre 11,5 et 20 millions), en Iran (environ 7 millions), en Irak (environ 6 millions) et en Syrie (environ 2 millions), dans ce qui est appelé le Kurdistan.

Il existe également d'importantes communautés kurdes en Arménie, au Haut-Karabagh (Karvachar et Berdzor), en Azerbaïdjan, au Liban, au Koweït, en Israël, en Grèce, en Algérie, en Russie, en Arabie saoudite, au Pakistan, en Inde, en Jordanie... et également une importante diaspora surtout présente en Europe et aux États-Unis.

Depuis un siècle, certains Kurdes luttent pour leur autodétermination, afin d'avoir leur propre patrie, le Kurdistan. Tous les États qui abritent une communauté non-négligeable de Kurdes s’opposent activement à la création d’un État kurde, craignant de devoir abandonner une partie de leur territoire national.

Une émigration récente a entraîné l'apparition d'une diaspora kurde qui est présente dans tous les pays de l'Europe occidentale, aux États-Unis et en Australie. L'ancienne communauté qui était près de Kaboul quitta le pays pendant la guerre d'Afghanistan à la fin des années 1970.

Les Kurdes parlent des dialectes proches les uns des autres, tous issus du kurde, langue indo-européenne de la branche iranienne. Le kurde utilise des alphabets différents (latin, cyrillique, arabe, persan) et connaît plusieurs variantes : le sorani (Iran, Irak), le kurmandji (Turquie, Syrie, Irak, Caucase) ou le zazaki (Turquie).

La majorité des Kurdes est sunnite (80 %), mais il existe d'autres communautés, alévie, yézidie, juive (actuellement en Israël) et dans une plus faible proportion, chiite et chrétienne, en Irak et en Iran.

Les Lors

Les Lors (aussi transcrit Lur) sont un peuple iranien indigène, étroitement apparentés aux Persans. Ils parlent une langue propre, le Lori, qui possède deux dialectes distincts :

  • le Lur-e-Bozourg (Grand Lor), qui est parlé par les Bakhtiaris
  • le Lur-e-Kuchik (Petit Lor), parlé par les Lors eux-mêmes.

Au Khouzestan, les tribus Lor sont surtout concentrées dans la partie nord de la province, alors que dans la province d'Ilam, ils sont plutôt dans la région sud.

Avant le xxe siècle, la majorité des Lors étaient des éleveurs nomades, avec une minorité urbaine résidant dans la ville de Khorramabad. Il y a eu plusieurs tentatives des Pahlavis de forcer à se sédentariser les populations nomades Lor.

Sous Reza Shah, ces campagnes n'ont pas connu de succès. Le dernier Shah d'Iran, Mohammad Reza, utilisa des méthodes plus douces et des incitations économiques qui ont rencontré un succès plus grand, bien que non complet.

Au milieu des années 1980, la vaste majorité des Lors s'étaient établis dans des villes et des villages de la province, où avaient émigrés dans des centres urbains majeurs.

Un certain nombre de tribus Lors nomades existent toujours dans la province. Parmi les populations urbaines sédentarisées, l'autorité des chefs coutumiers a toujours une influence très forte, bien qu'elle ne soit pas si forte sur les nomades.

La civilisation du Lorestan est principalement célèbre pour ses objets en bronze, fabriqués selon la technique de la cire perdue, et plus particulièrement pour ses mors de chevaux ouvragés et décorés de chevaux ou d'animaux fabuleux.

Ceux-ci ont été retrouvés dans des tombes mégalithiques et semblent avoir été fabriqués uniquement pour servir lors des inhumations et non pour un usage réel.

Les Turkmènes

Les Turkmènes, anciennement Turcomans sont un peuple turc vivant aujourd'hui au Turkménistan avec de petits groupes en Iran, Afghanistan et Ouzbékistan, et parlant la langue turkmène.

Le nom Turkmène (Türkmen) dérive de Turc (Türk), l'appellation d'un khanat ou confédération contrôlant les régions montagneuses de l'Asie centrale entre la Mongolie et l'Afghanistan au viie siècle.

Sans doute issus d'une coalition de turcophones du massif de l'Altai, les Oghouz, ils prennent le contrôle de la vallée du Syr Daria et des plaines entre la Volga et la Moldova (sous la forme hypothétique Petchénègue) au cours du xe siècle.

Les Oghouz de Sogdiane prennent alors le contrôle des régions turco-iraniennes au sud de l'Amou Daria, contribuant à en turquiser la population davantage.

Ce groupe hétérogène se lance alors à la conquête de l'espace iranien sous le contrôle des Samanides, de Hérat au Khorassan, où le dialecte originel semble avoir persisté, jusqu'au massif Zagros, c'est alors, vers 1040, qu'ils se convertissent massivement à l'islam, même si l'islamisation partielle de groupes, tribus clans et également d'une partie de leurs élites était déjà avancée depuis le viiie siècle dans l'Amou Daria et le Ferghana, avant d'écraser le sultanat bouyide de Bagdad dans la vallée mésopotamienne, et finalement de conquérir le Proche-Orient contre les fatimides égyptiens et les Byzantins.

Ils s'unissent sous les ordre du clan seldjoukide et de ses khans, qui vont finalement se partager le territoire syro-arabe, kurde, arménien, cappadocien et anatolien entre différents petits états qui accueillent un grand nombre de migrations ce qui contribue à turquiser (et islamiser) les populations agricoles autochtones, non-grécophones et déshéritées.

Des populations nomades continuent de s'implanter dans le monde anatolien, arménien et kurde, et contribuent à transformer radicalement la province d'Azerbaïdjan, constituant le peuple Azeri contemporain.

Les jours de fête, les cavaliers turkmènes disputent encore des courses endiablées ; souvenir des folles équipées qui jadis conduisirent leurs ancêtres oghouz depuis la Mongolie jusqu'aux rives de la Caspienne.

Historiquement, les Turkmènes ont été présents en Perse (Iran) où ils ont créé plusieurs dynasties. Maintenant, les Turkmènes d'Iran se divisent en quatre groupes : Yomout, Goeuklan, Nokhorli et Tekkè.

Aux xive et xve siècles, deux dynasties parentes et rivales, les Qara Qoyunlu ("ceux des moutons noirs") et les Aq Qoyunlu ("ceux des moutons blancs") sont présents en Anatolie orientale, l'actuel Kurdistan irakien. À la fin du xve siècle, les Aq Qoyunlu absorbent leurs rivaux et occupent une grande partie de la Perse.

De 1501 à 1732, une autre dynastie turkmène, les Séfévides, occupe la Perse et transfère la capitale de Tabriz à Ispahan.

Enfin, de 1786 à 1925, une nouvelle dynastie turkmène, les Qadjars, est au pouvoir en Perse.

Les Arabes d’Iran

Les Arabes d’Iran sont l'un des groupes ethniques de l'Iran, habitant principalement dans la province du Khuzestan (d'ailleurs appelé « Arabistan » par les irakiens), sur les bords du Golfe Persique, dans la province de Fars et dans une moindre mesure au Khorasan.

De plus, des communautés arabes iraniennes expatriées durant le xxe siècle vivent aux Émirats arabes unis, au Bahreïn, au Qatar ou au Koweït.

Selon diverses estimations, leur nombre en Iran varierait entre 1 et 3 % de la population iranienne (soit entre 800 000 et 2 millions de personnes en 2008).

Les Baloutches

Les Baloutches sont un peuple d'origine iranienne.

La plupart des Baloutches ou Baluchis (5,6 millions au total) vivent dans le Baloutchistan (ou Balouchistan), une province du sud-ouest du Pakistan, il existe aussi des communautés baloutches importantes en Afghanistan (environ 100 000), en Iran (environ un million) et au Turkménistan (environ 28 000).

Les quelque 100 000 Baloutches de l’Afghanistan habitent dans le Sud-Ouest, soit dans les provinces de Kandahâr, Helmand et Nimrôz, près de la frontière pakistanaise.

Les Baloutches du pays se réclament du sunnisme hanafite, bien qu’ils conservent de nombreuses croyances particulières et de cultes locaux. Ils parlent le baloutche, une langue iranienne de la famille indo-européenne. La tribu des Bezendjas fait partie de ce peuple.

Les Brahouis (brâhuîs)

Les Brahouis (en transcription anglaise Brahui) ou Brohi sont un groupe ethnique principalement installé à Kalat, au Pakistan.

On trouve aussi des communautés plus petites en Afghanistan et en Iran. Ils sont très proches des Baloutches avec qui ils se sont échangés de nombreuses caractéristiques culturelles.

Ils parlent le brahoui, qui est une langue dravidienne. À cause de l'isolement par rapport aux autres langues dravidiennes et à la proximité géographique du baloutche, les emprunts au baloutche ont été très nombreux.

La langue est écrite avec un alphabet arabo-persan. On trouve des Brahouis dans la région de Merv au Turkménistan, dans le Sind, dans la région de Zahedan et Zabol dans la province du Sistan-o-Balouchestan en Iran, au sud de l'Afghanistan et dans le Balouchistan Pakistanais.

QASHQAI ou KACHKAI

Confédération de douze tribus vivant dans le sud de l'Iran, dans la province du Fars, au sud-est des monts Zagros.

Ce sont des nomades dont les lieux d'hivernage (qislaq) sont situés près de Firozabad ; au mois d'avril, ils partent vers les lieux d'estivage appelés ailaks et localisés au sud d'Ispahan. Le trajet parcouru lors de la transhumance est de l'ordre de 500 kilomètres.

Les Qashqai se disent les descendants de peuples turcs, les Khaladj, mentionnés par Istakhri comme étant une des vingt-deux tribus guz venues d'Asie centrale au XIe siècle. Leur parler est un dialecte turc, proche du turkmène et de l'azeri.

Les cinq tribus principales qashqai sont les :

  • Dare Shuri
  • Sheshbaluki
  • Farsimadan
  • Amale
  • Kashkuli Bozurg

lesquelles formaient une importante confédération sous le règne de Kerim khan, de la dynastie des Zend (1750-1779).

Celui-ci avait choisi Jani Agha comme chef des tribus du Fars, ou ilkhani, lequel était assisté par l'ilbegi, sorte de secrétaire chargé de lever l'impôt. Au XIXe siècle, les ilkhani qashqai contrôlent aussi les tribus khamseh.

Après la grande famine de 1871 au cours de laquelle les tribus sont décimées, les Qashqai entrent dans une longue période d'indiscipline, de brigandages, d'anarchie.

Ils harcèlent continuellement les populations sédentaires et les gens du gouvernement central ; les tribus qashqai s'enrichissent alors grâce aux pillages. En 1911, le nombre de leurs membres était évalué à 200 000. À la fin du XXe siècle (1997), il était estimé à 1 500 000.

Après l'arrivée au pouvoir de Reza shah, les Qashqai sont désarmés, soumis et sédentarisés de force. Les chefs sont emprisonnés. Le gouvernement de Téhéran, invoquant des raisons de sécurité nationale, ne veut pas comprendre que les tribus refusent de se laisser sédentariser. Le shah les oblige à payer tribut à l'armée impériale.

L'appauvrissement oblige les Qashqai à descendre vers les plaines et à y trouver du travail (construction de routes, transport,...)


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